La pêche au coup

La pêche au coup est la technique la plus répandue en France et en Europe. C’est la meilleure manière pour les novices de se lancer dans cette activité. La pêche au coup consiste à amorcer les poissons pour qu’ils se regroupent face au pêcheur.

 

Où pratiquer la pêche au coup :
  • Fleuves et rivières de plaine
  • Canaux de navigation
  • Canaux d’irrigation
  • Lacs
  • Etangs

Elle se pratique dans les eaux calmes avec du courant modéré. On peut en faire partout en France.

Quand :

En toute saison, mais de préférence au printemps au moment où les poissons se réveillent.

Technique :

Pêcher au coup est une technique à la base simple et accessible à tous. Elle consiste à :

  • Attirer préalablement le poisson avec de l’amorce, c’est-à-dire des appâts à base de farine, chapelures ou tourteaux.
  • Se fixer à un endroit précis et lancer plusieurs fois la ligne sur laquelle est placée un flotteur avant d’installer définitivement votre canne.
  • Attendre sans oublier de temps à autres de faire bouger un peu l' »esche » à l’aide de votre canne ce qui peut attirer l’attention des poissons.
  • Lorsque ça mort, il faut ramener sa prise de coté d’un rapide mouvement ferme mais sans être brusque.
La pêche au coup :

Capturer des poissons à un endroit déterminé – littéralement le « coup » c’est ce que l’on appelle pêcher au coup. Contrairement à d’autres techniques où l’on va traquer, chercher le poisson, ici, c’est l’inverse : on essaye de le faire venir à nous sur un « coup ». Pour cela, on utilise de l’amorce. L’amorçage est donc très important. Il conditionne votre partie de pêche.

Les cannes :

Il existe deux grands types de canne à coup :

– Les cannes télescopiques que l’on déplie en emboîtant les différents éléments par télescopage. Elles ont l’avantage d’être peu encombrantes, et permettent d’y laisser une ligne montée en permanence. Par contre, dès que le vent souffle, la longueur de la ligne, obligatoirement aussi longue que la canne, devient un lourd handicap pour le contrôle de celle-ci.

– Les cannes à emmanchements inversés qui sont, en fait, des cannes formées de différents éléments que l’on emboîte les uns dans les autres. L’avantage de ces cannes est de pouvoir régler leur longueur, et celle de la ligne, en fonction des conditions de pêche du moment. Cela devient très utile les jours de vent, ou lorsque la profondeur du coup pêché n’est pas aussi importante que la longueur de la canne. Ce sont les cannes qui sont les plus longues (jusqu’à 18,50 mètres).

La ligne :

Seul et véritable lien entre le pêcheur et le poisson, la ligne est l’élément essentiel de votre équipement. Elle va directement conditionner le succès, ou l’échec, de vos pêches.

Le fil :

Souplesse, absence de vrillage, régularité du diamètre, résistance au nœud : voilà les critères qui devront dicter vos choix. Vous serez forcément amené à monter tout un éventail de lignes, et de les renouveler régulièrement. Je vous conseille d’opter pour l’achat de bobine de 100 mètres (ou plusieurs) pour ne pas tomber en panne de nylon, que ce soit à la maison, ou au bord de l’eau. Pour faire face à toutes les situations, vous devez vous constituer une petite réserve. Le 8/100 est le fil passe-partout. Pour les pêches fines de petits poissons d’étang, ou de canal (ablettes, gardonneaux), le 7/100 peut être utile. Quelques bobines de 10/100 seront les bienvenues. Pour les plus gros poissons, le 12 et le 14/100 conviendront.

Les flotteurs :

Les flotteurs sont fabriqués en balsa, polystyrène. Quel que soit le flotteur, et sa forme, la taille et la couleur de l’antenne ont une très grande importance. Les antennes en métal rendent le flotteur plus sensible que le plastique. Le manque de sensibilité se traduit par une plus grande résistance à l’enfoncement. La forme du flotteur dépend avant tout des conditions de pêche. Par temps calme, des flotteurs effilés à quille courte conviendront. Si le vent se lève, et à plus forte raison si vous avez un courant marqué, ils deviennent inopérants. Tout comme dans les rivières profondes et rapides, les canaux à grand gabarit et les lacs ou étangs où la profondeur est telle qu’on doit utiliser des flotteurs volumineux capables de supporter une grosse plombée. Dans certaines grandes rivières, la portance du flotteur peut aller jusqu’à 10 grammes, voire plus. Sur chaque flotteur du commerce, la portance est indiquée dessus. Vous pourrez vous constituer une gamme de flotteurs qui s’étalera de 0,05 grammes (ablettes) jusqu’à 5 grammes. Deux formes de flotteurs sont suffisantes : effilé ou boule.

La plombée :

Essentielle au bon équilibre du flotteur, la plombée doit être construite avec grand soin. Les plombs sphériques sont les plus utilisés pour équilibrer le flotteur. On en trouve partout, du numéro 14 (minuscule cendrée) au numéro 0. Le choix de la boîte de plombs est important. Faites un tri, et éliminez les plombs mal fendus ou présentant des défauts. Choisissez des plombs mous, ils facilitent le serrage. Une plombée massive, c’est-à-dire avec des plombs accolés les uns aux autres, conviendra pour une pêche rapide, ou facile, de petits poissons. Lorsque la pêche est plus difficile, la plombée sera étalée en répartissant les plombs le long de la ligne.

Les hameçons :

Pièce maîtresse de la ligne, l’hameçon doit être adapté à la pêche pratiquée, et surtout à l’esche employée. Solide, piquant et léger. Les tailles utiles au pêcheur au coup s’étalent du numéro 24 au numéro 10 à 12. Les petits numéros seront fins de fer, et réservés aux esches, comme le ver de vase, le pinkie ou le petit ver de terreau.

Ligne pour le vairon et le goujon :

Pour la ligne, montez un petit flotteur sensible et bien visible. Il doit être en forme poire renversée en eau rapide et effilé en eau calme sur un nylon 10/100°, avec quelques plombs, un bas de ligne en 8/100°, et un hameçon numéro 20 à 24 adapté à la taille de vos esches.

Ligne pour l’ablette : 

La ligne sera fine 7 à 8/100° voire 6/100°. Montez un flotteur court et de préférence trapu. Il doit se mettre en place immédiatement. Son antenne sera métallique, pour une question de sensibilité. Par temps calme, on peut utiliser un flotteur sans antenne. Le bas de ligne sera muni d’un hameçon fin de fer, numéro 20 à 24 suivant l’esche, bouquet de vers de vase) le point de départ peut-être le numéro 22.

Ligne pour les gardons et les rotengles :

La ligne sera montée en 10/100°, avec un bas de ligne en 8/100°. Le flotteur sera de préférence effilé, très sensible, équipé d’une antenne métallique qui offrira moins de résistance à l’enfoncement, au moment de la touche. En rivière ou en fleuve, le flotteur sera trapu. La plombée est déterminante. Elle est composée de plombs sphériques, et bien centrés. Un petit plomb de touche sert d’amortisseur prés du nœud de raccordement du bas de ligne, qui sera de 20 centimètres. L’hameçon est choisi en fonction de l’esche : numéro 22 à 24 pour le vaseux, 18 à 22 pour l’asticot, 18 à 20 pour le chènevis, 12 à 16 pour le blé.

Amorces :

En fonction du poisson recherché, vous trouverez des amorces adaptées dans les magasins de pêche.

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